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L’huile essentielle de lavande vraie

Cette huile essentielle, aussi appelée huile essentielle de lavande fine ou de lavande officinale peut être très utile en cette période. En effet, cette huile essentielle riche en linalol et acétate de linalyle (entre autres) est très intéressante pour se détendre, se calmer, s’apaiser. N’en a t’on pas besoin en ce moment ? 😁 D’un point de vue symbolique, elle va se comporter comme une maman qui nous console. On la recommande surtout en olfaction mais aussi en massage sur les poignets, le plexus solaire ou encore le ventre (dans le sens des aiguilles d’une montre) pour bien se détendre. Il est important de la diluer dans de une huile végétale. Vous pouvez par exemple mélanger 2-3 gouttes de cette HE dans une cuillère à soupe d’une huile végétale de votre choix.

🛁 Il est aussi possible de mettre quelques gouttes de cette HE dans le bain (avec du sel d’epsom ou de la mer morte ou une noisette de gel douche par exemple).

👍 Elle est aussi intéressante pour les problèmes cutanés tels que psoriasis, eczéma dans le but d’apaiser les démangeaisons (en même temps que le système nerveux) mais aussi aider à la cicatrisation 😉

Attention à son utilisation chez les enfants et femmes enceintes ou allaitantes, demander l’avis d’un professionnel de santé ou votre naturopathe.

Sources :

Faucon, M. (2017) Traité d’aromathérapie scientifique et médicale. Les huiles essentielles, fondements et aide à la prescription. Ed. Sang de la Terre.

Bosson, L. (2011) L’aromathérapie énergétique, guérir avec l’âme des plantes. Ed. Amyris.

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L’huile essentielle de camomille romaine

🌼 En agissant aussi bien sur le corps que sur l’esprit, la camomille romaine (aussi appelée camomille noble) sera votre alliée en cas de douleurs et stress !

Cette huile essentielle riche en esters (angélate d’isoamyle, angélate d’isobutyle et 2-méthyl-2-propényl) à 80% (mais aussi cétones, aldéhyde et monoterpénols entre autres), est anti-inflammatoire, antispasmodique, calmante, apaisante du système nerveux et agit comme sédatif puisqu’on l’utilise en cas de névralgies, de douleurs dentaires (très bien si vous êtes stressé par votre visite chez le dentiste car elle agit comme un apaisant mais aussi un pré-anesthésiant local) et intestinales (même chez le bébé ou l’enfant), de constipation (pouvant être liée au stress, n’oublions pas que nos intestins sont notre deuxième cerveau et qu’il existe un système nerveux entérique). Alors n’hésitez pas à diluer 2 gouttes de cette belle huile dans une cuillère à café d’une huile végétale et de vous masser le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre pour apporter du confort digestif mais aussi vous apaiser, au même titre qu’en massant le plexus solaire 🧘‍♀️🌼

Je l’adore aussi au niveau cutané car elle apaise les prurit, c’est-à-dire, les démangeaisons provoquées par le psoriasis mais aussi l’eczéma, une peau irritée ou des allergies. Je mélange 2-3 gouttes dans une noisette de gel d’aloe vera que j’applique sur ma plaque de psoriasis et l’effet est immédiat : elle calme les démangeaisons mais aussi mon agacement face à cette envie de gratter qui, on peut le dire, tape sur le système (nerveux). Je l’associe souvent avec la lavande vraie qui elle aussi apaise et calme les démangeaisons. Elle est peut-être moins puissante que sa cousine la matricaire mais elle soulage très bien quand même !

🌼🛀 Vous pouvez tout à fait mettre quelques gouttes de camomille romaine dans une cuillère à café de sel d’epsom ou de sel de la mer morte à mettre dans votre bain (pas trop chaud) pour vous apaiser, calmer les démangeaisons…

🌼🌬️ Et bien-sûr, n’hésitez pas à utiliser cette merveilleuse huile essentielle par voie olfactive en associant un exercice de respiration abdominale.

➕ Il est aussi possible de l’utiliser en cas de choc émotionnel et pour se préparer à une opération chirurgicale… cela montre sa grande puissance tout en gardant sa subtilité. Pour moi elle représente le soleil qui peut réchauffer nos cœurs quand nous n’allons pas bien… Elle est le symbole du lâcher prise mais aussi de la confiance en soi. Elle s’adapte donc très bien aux personnes hypersensibles qui ont du mal à être « ici et maintenant » et à accepter certaines réalités.

👍 Il est aussi possible d’utiliser l’hydrolat de camomille romaine pour nettoyer son visage en douceur et lutter contre les inflammations de type acné, eczéma, psoriasis mais aussi pour apaiser bébé quand il a mal au ventre et qu’il fait ses dents.

⚠️ Utiliser correctement les huiles essentielles ! HE déconseillée chez les femmes enceintes lors des 3 premiers mois de grossesse. Si vous avez la moindre hésitation, demandez l’avis à votre naturopathe ou votre pharmacien ou médecin.

Sources :

Faucon, M. (2017) Traité d’aromathérapie scientifique et médicale. Les huiles essentielles, fondements et aide à la prescription. Ed. Sang de la Terre.

Maillard, A. (2016) Le grand guide de l’aromathérapie et des soins beauté naturels. Ed. J’ai lu.

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Les bienfaits de l’Aloe vera

L’Aloe vera est une plante magique ! Je vous parlerai ici du gel de l’aloé véra (ou de sa pulpe). Ce gel est composé à 99% d’eau, de minéraux (potassium, phosphore, calcium, sodium…), d’enzymes, des vitamines variées (A, C, E, B1, B2, B3, B4, B6, B9, B12), d’acides aminés pour la réparation et la régénération de la peau), d’acides gras, d’acide salicylique, de sucres pour un effet hydratant…

En externe, l’Aloe vera hydrate et cicatrise : elle est très intéressante pour les personnes ayant de l’acné, de l’eczéma, du psoriasis car il s’agit d’un anti-inflammatoire local et va hydrater, purifier et cicatriser la peau (visage et corps). Il peut servir de sérum en dessous d’une crème ou de base sous du maquillage ou pour l’utilisation des huiles essentielles (le gel d’Aloe vera et les huiles essentielles se mélangent très bien). Du fait de sa richesse en éléments essentiels, l’Aloe vera est utile pour en faire un soin anti-âge puisqu’il est un bon régénérateur de la peau.

  • Cette plante est intéressante pour hydrater les peaux sèches (mais il est aussi important d’hydrater par voie externe 😉), les peaux atopiques, irritées…
  • Elle peut être utilisée après avoir pris un coup de soleil afin d’apaiser la peau, calmer la sensation de brûlure et l’aider à cicatriser.
  • Il peut être intéressant de l’appliquer sur la peau après s’être brûlé superficiellement (cuisine).
  • Il est possible de l’utiliser pour les cheveux pour les protéger des agressions extérieures.
  • Il est important de l’acheter bio (au moins 96% d’Aloe vera bio, à partir de pulpe fraîche, non chauffée et non filtrée)

Petite astuce : avec la chaleur, une sensation de jambes lourdes peut apparaître à cause d’une mauvaise circulation sanguine. Le gel d’Aloe vera peut tout à fait intervenir dans la préparation de gels anti-jambes lourdes, associé à l’huile essentielle de menthe poivrée (pour l’effet fraîcheur et l’huile essentielle d’hélichryse italienne pour protéger et renforcer la tunique des vaisseaux sanguins). Pour plus de fraîcheur, il est possible de mettre le gel au réfrigérateur !

Mais l’Aloe vera ne se prend pas seulement par voie externe. Il est en effet possible de l’utiliser en cure (d’un mois environ) par voie interne, sous forme de gel à boire à jeun ou de gélules (toujours bio bien sûr) : l’Aloe vera va aider l’organisme à évacuer ses déchets, à réduire l’inflammation en aidant à cicatriser la muqueuse intestinale et en participant à la reformation d’une flore intestinale équilibrée. En agissant sur l’intégrité intestinale et le microbiote intestinal, cette plante aura aussi une action sur le système immunitaire. On peut l’utiliser sous forme de gel. L’Aloe arborescens et l’Aloe barbadensis miller sont deux espèces que je trouve intéressantes. Vous trouverez souvent l’espèce Aloe barbadensis miller. Il est bien-sûr possible de préparer soi-même son gel d’Aloe vera à partir de feuilles achetées dans le commerce ou bien si vous avez de l’Aloe vera chez vous.

Petite astuce : vous pouvez tout à fait ajouter ce gel d’Aloe vera dans vos smoothies préférés.

L’Aloe vera est donc une plante très intéressante aussi bien pour la peau que pour les intestins.

Son utilisation est toutefois déconseillée chez les femmes enceintes et allaitantes. Ne pas prendre en cas d’allergies aux liliaceae.

Sources : Aroma-zone, cours de naturopathie

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Quelles huiles utiliser en cuisine ?

Depuis plusieurs semaines, vous avez peur de ne plus avoir d’huile de tournesol dans vos cuisines. Mais saviez-vous qu’il existait d’autres huiles qui sont encore meilleures au goût et pour votre santé ? Eh oui, l’huile est souvent mal vue car grasse. Mais saviez-vous que votre corps avait besoin de lipides (de gras) ? Mais pas de n’importe lesquels… Vous en avez besoin pour avoir de l’énergie et toutes vos cellules sont faites d’une membrane phospho-LIPIDIQUE, de glycolipides et de stérols notamment : des molécules lipidiques sont nécessaires à la bonne fluidité et donc au bon fonctionnement de toutes les cellules de votre corps. On n’ira pas jusqu’à dire que « le gras c’est la vie » comme le pense Karadoc, mais presque !

Les différents acides gras 

  • Les acides gras saturés : présents dans le beurre, les produits laitiers, la charcuterie, l’huile de palme, les produits ultra-transformés.… ont tendance  à augmenter le risque d’inflammations au niveau de l’organisme et de problèmes cardio-vasculaires lorsqu’ils sont pris en excès.
  • Les acides gras insaturés : davantage présents dans les huiles végétales et les poissons gras… sont meilleurs pour votre santé, surtout lorsqu’ils respectent un bon équilibre. On y retrouve les omégas-3, 6 et 9.

Au fait, pourquoi il existe tant d’huiles différentes dans nos rayons ? Lesquelles privilégier et pour quelles utilisations ?

Les différentes huiles végétales 

Qu’elles soient riches en omégas-3, 6 ou 9, les huiles sont riches en acides gras insaturés :

  • Huiles riches en omégas-6 (poly-insaturés) : tournesol… ; huiles riches en omégas-3 (poly-insaturés) : colza, lin, cameline, noix, noisette…
  • Huiles riches en omégas-9 (mono-insaturés) : olive, avocat…
  • Attention aux margarines classiques qui sont en fait le résultat d’une action chimique des huiles, qui sont sous forme liquide, en une forme solide.

Quelles huiles utiliser et à quel moment ?

  • Pour la cuisson, il est possible d’utiliser l’huile d’olive. Attention, elle est sensible aux hautes températures et ne peut être chauffée à plus de 130°C. Elle ne doit pas bruler ni fumer, au risque de former des molécules que votre corps n’aimerait pas. L’huile de coco ou l’huile de pépin de raisin peuvent être des alternatives pour les fritures notamment (à consommer avec modération bien sûr).
  • Les huiles riches en omégas-3 en revanche ne se chauffent pas car elles ne sont pas stables aux hautes températures. Elles sont utilisées dans les assaisonnements tels que les vinaigrettes ou en filet sur vos légumes après cuisson.

Il est important de privilégier les huiles extra-vierges ou de première pression à froid pour garder les nutriments et ainsi leurs bienfaits.

L’importance des omégas-3 pour notre corps 

Notre alimentation a d’ailleurs tendance à être beaucoup plus riche en acides gras saturés (comme dans les fromages, le beurre, les viandes), acides gras trans (frites, viennoiseries…) et omégas-6 qu’en omégas-3.

Les omégas-3 sont des acides gras dit essentiels qui ne sont pas fabriqués par notre organisme. Seule notre alimentation peut en apporter. Ils jouent un rôle prépondérant pour nos cellules et sont notamment importants en cas d’inflammations chroniques. Ils seront donc essentiels en cas d’obésité, de psoriasis, de douleurs articulaires et d’autres maladies inflammatoires, mais également pour les sportifs, les femmes enceintes, les enfants en croissance etc… puisqu’ils sont nécessaires au bon développement du cerveau et du système nerveux, au bon fonctionnement de la rétine… Ils aident alors à prévenir la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ainsi que les troubles mentaux et cérébraux et les problématiques cardio-vasculaires. Les omégas-3 sont aussi très importants pour notre système immunitaire !

Dans l’organisme, une réaction enzymatique conduit à la synthèse d’EPA (acide eïcosapentaènoïque) et de DHA (acide docosahexaènoïque), des molécules anti-inflammatoires, à partir de l’ALA (acide alpha linolénique). L’ALA est cependant difficile à être converti en et EPA et encore plus en DHA. Il est donc important d’apporter des sources d’EPA et de DHA dans votre alimentation.

Où trouver des omégas-3 ?

  • Les ALA : huile de noix/noisette, huile de lin, huile de colza, huile de cameline, amandes, noix, noisette, graines de chia, germe de blé
  • Les EPA et DHA : dans les poissons gras (privilégier les petits poissons comme les sardines et les maquereaux car ils seront moins riches en métaux lourds que les plus gros poissons comme le saumon, le thon…), l’anchois, les huiles de poisson, les œufs, ….

Pour résumer, les végétaux donnent de l’ALA et les sources animales sont de bonnes sources en EPA et DHA.

Bref, les omégas-3, c’est la vie !

Vous savez désormais qu’il existe des alternatives à l’huile de tournesol ! Diversifiez votre alimentation pour un apport varié en omégas-3 et un bon équilibre entre omégas-6 et omégas-3 pour avoir un ration omégas-6/omégas-3 d’environ 4 (voire 3) pour 1.

Sources :

  • ANSES
  • Tchakirian, L. « Les omégas-3 et 6 : Action sur l’organisme et le cerveau », Thèse soutenue en 2018, Faculté de pharmacie d’Aix Marseille
  • Cours de naturopathie Académie de Vitalopathie de DIJON

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Une prise de rendez-vous est possible sur doctolib ! Rendez-vous sur le lien https://www.doctolib.fr/naturopathe/hericourt/aude-chabanis

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Vivre l’Automne sereinement avec la naturopathie

L’Automne, cette magnifique saison avec ses belles couleurs dans notre paysage quotidien… Mais aussi transition vers des températures plus froides. Nous pouvons alors être plus sujets à la déprime saisonnière, à différents maux tels que problèmes respiratoires, intestinaux, sécheresse de la peau, douleurs en lien avec les basses températures….

Alors il est important de préparer notre organisme afin de vivre sereinement ce doux passage vers l’hiver.

Prenez du temps pour vous

Reposez-vous !

Le soleil se lève plus tard et se couche plus tôt… Ne serait-ce pas un message pour nous dire de dormir un peu plus ? Veillez en effet à dormir le bon nombre d’heures qui correspond à vos besoins. Et nous sommes tous différents donc écoutez-vous ! Le sommeil est essentiel pour rester en bonne santé.

Vous pouvez aussi vous reposer en prenant un bain de temps en temps, en lisant, en faisant des loisirs créatifs… Bref, tout ce qui peut vous faire du bien.

Nous ne sommes pas des machines…

Dans notre vie effrénée, nous oublions souvent de nous poser… Et si c’était le moment pour vous de ne penser qu’à vous pendant quelques minutes ?

Ayez un (ou des) loisir(s)

La rentrée scolaire est souvent synonyme de bonne résolution pour s’inscrire à une activité physique ou tout autre loisir. Et c’est super !

Pratiquer une activité physique permettra de s’aérer l’esprit, de ne penser qu’à son corps en mouvement, à sa respiration… Nous avons plus que besoin (depuis le début de cette crise sanitaire) de nous oxygéner afin de mieux faire fonctionner nos poumons bien sûr mais aussi l’ensemble des organes de notre corps.

Mais attention, ne cherchez pas la performance et la perfection dans ce que vous faites. L’objectif est en effet de vous déconnecter des choses stressantes qui vous entourent !

Donc prenez plaisir à ce que vous faites !

Respirez !

En parlant de respiration… Dirigez-vous vers une pièce de votre maison que vous aimez (ou allez dans la forêt ou autre lieu que vous affectionnez). Coupez la télévision, le téléphone, l’ordinateur (et autres bien sûr). Asseyez-vous et fermez les yeux. Mettez une main sur votre ventre et sentez ce qu’il se passe. Essayez maintenant de soulever votre main à l’inspiration grâce à votre ventre et de l’abaisser à l’expiration. Il est bien sûr possible d’utiliser les huiles essentielles de lavande vraie, d’orange douce… entre autres, pour nous aider à nous relaxer ainsi que des huiles essentielles de pin sylvestre ou des Vosges, l’eucalyptus radié, le ravintsara… pour mieux respirer et nous donner du dynamisme.

Utilisez ce que vous offre la nature

  • Certaines plantes et huiles essentielles peuvent nous aider à vivre tranquillement ce passage vers l’hiver : pour l’immunité et éviter les maux de l’hiver, pour lutter contre le stress, la déprime saisonnière…
  • Les minéraux (comme le magnésium, vraiment essentiel !), les vitamines (notamment la vitamine D, elle aussi très importante !) peuvent parfois être apportés en plus d’une alimentation adaptée pour nous aider à lutter contre la fatigue, l’irritabilité, certains maux…

Adaptez votre alimentation

Notre alimentation a aussi tendance à changer à cette période.

  • Mangez des fruits et légumes toujours de saison et de préférence locaux (au moins de France) voire bio. Ils apporteront les vitamines, les minéraux, les fibres… essentiels pour votre microbiote intestinal, pour le bon fonctionnement de toutes vos cellules et ainsi pour garder la forme !
  • Mangez des lipides (du gras)… mais des bons lipides ! Et notamment des omégas-3, essentiels pour votre cerveau, votre cœur, votre peau… ! Avocat, poissons (notamment sardine et maquereau), huiles végétales (cameline, noix/noisette, colza… en plus de l’huile d’olive), oléagineux (amandes, noix, noisettes…), graines de chia…
  • Mangez avec modération les produits ultra-transformés du supermarché (plats préparés, gâteaux, confiseries…) qui ne nourrissent pas l’organisme.
  • Continuez à bien boire de l’eau, même si vous n’avez pas soif comme en été. Boire est en effet essentiel pour nos cellules (n’oublions pas que nous sommes composés à plus de 70% d’eau) et éviter la déshydratation, pour éliminer les toxines et les déchets de notre corps, pour garder une peau bien hydratée…

Il s’agit ici d’une petite liste de choses à faire pour que vous viviez au mieux le passage à l’hiver. Bien sûr, pour plus de détails, n’hésitez pas à prendre rendez-vous auprès de votre naturopathe pour un accompagnement personnalisé et individualisé.

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Bien s’hydrater en été

C’est l’été et il fait chaud ! On a des activités sportives, on transpire plus que d’habitude à cause des températures élevées… Mais nous oublions parfois de boire de l’eau (surtout quand on prend les apéros estivaux). Celle-ci est vraiment essentielle pour le bon fonctionnement de toutes les cellules de notre corps. Maux de tête, vertiges, cystites, bouche sèche… peuvent être le signe d’une déshydratation. Il est important de retenir que les nourrissons et les personnes âgées y sont souvent sujettes !

Pourquoi boire de l’eau est essentiel ?

N’oublions pas que l’homme est composé d’environ 70% d’eau : celle-ci est donc essentielle pour notre organisme. Dans un précédent article, je vous parlais de l’importance de l’eau pour notre corps : élimination des déchets, métabolisme, transport des nutriments, régulation thermique… Bref, elle intervient dans la bonne santé de toutes nos cellules ! Sans elle, nous ne pouvons survivre.

Comment faire pour éviter une déshydratation ?

Pour ne pas souffrir de déshydratation, il est important de ne pas attendre d’avoir soif car cette sensation est déjà le signe d’une déshydratation.

Veillez à boire des petites quantités d’eau tout au long de la journée. En effet, boire de trop grosses quantités d’un coup peuvent épuiser les reins chez les personnes sensibles. Mieux vaut boire des petites quantités fréquemment pour mieux hydrater votre organisme !

Il est possible de boire de l’eau mais aussi des tisanes glacées (acheter des tisanes en vrac ou en sachets, de préférence bio, dont l’infusion peut se faire directement à froid) ou des eaux fruitées par exemple.

Attention donc aux boissons trop sucrées qui n’hydratent pas (voire qui font le contraire). Elles sont à consommer avec plaisir mais aussi avec modération. En plus vous voyez, des alternatives existent 🙂 Petite parenthèse, pour remplacer les sodas trop sucrés (si vous en buvez très souvent), pensez au kéfir ou au kombucha (des boissons riches en micro-organismes intéressants pour votre microbiote intestinal, n’hésitez pas à aller voir l’article qui parle de ces boissons) qui sont assez agréables au goût.

Et si vous aimez les sirops, pourquoi n’essayeriez vous pas les hydrolats ? En plus de donner du goût à vos boissons, ils ont des propriétés intéressantes pour votre bien-être et votre santé ! Menthe, basilic, thym, mélisse… il y en a pour tous les goûts ! N’hésitez pas à demander à votre naturopathe lesquels vous conviendraient 🙂 1 cuillère à soupe dans une carafe d’eau suffit.

Recettes d’eaux fruitées :

  • Laver les fruits et les légumes et découper le concombre et le citron en rondelles
  • Faire infuser 10 feuilles de menthe dans une tasse d’eau chaude pendant 5 minutes
  • Remplir une bouteille en verre d’eau de source ou d’eau du robinet filtrée, rajouter les rondelles de citron et les lamelles de concombre, la tasse d’eau contenant les feuilles de menthe et un morceau de gingembre frais (et de curcuma si vous voulez)
  • Mettre au réfrigérateur pendant toute une nuit (consommation dans les 24h)

¾ produits max en même temps. Possible de mettre d’autres fruits : pamplemousse, fraises, framboises, cassis, mûres, myrtilles, cerise, pastèque, melon, nectarine, kiwi ; d’autres légumes : carotte, tomate, céleri, artichaut, betterave, pissenlit. Possible de mettre de la menthe poivrée ou du romarin ou du thym ou du basilic… cannelle.

Exemples : fraise-cerise, fraise-pastèque-kiwi, framboise-citron… Possible d’écraser un peu les fruits pour en libérer le sucre.

Privilégier les fruits et légumes bio. Il est aussi possible de rajouter des hydrolats bien sûr ! Pourquoi pas de menthe pour se rafraîchir ? Une cuillère à soupe dans la carafe suffit.

Il n’y a pas que l’eau que l’on boit qui hydrate

Il est en effet important de manger des fruits et légumes qui regorgent aussi de beaucoup d’eau (concombre, melon, pastèque, pêche…) et qui apporteront de nombreux bénéfices à votre santé.

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Natur’O2

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Les propriétés du ginkgo biloba

Aussi nommé arbre aux quarante écus, le ginkgo biloba est un arbre très ancien (peut-être même LE plus ancien), qui a résisté à des épisodes terribles de notre histoire (catastrophe d’Hiroshima notamment mais aussi autres phénomènes géologiques ou climatiques). Il est utilisé depuis des milliers d’années par la médecine ayurvédique, notamment comme un élixir de longévité. Aujourd’hui, on peut l’utiliser en extrait mais aussi en macérat de jeunes pousses. Ce sont en effet ses feuilles qui sont particulièrement utilisées (la chair du fruit étant particulièrement toxique), du fait de leur richesse en bioflavonoïdes, proanthocyanidines, polyphénols, quercétine, acides organiques… et autres molécules aux diverses propriétés intéressantes !

Propriétés circulatoires et antioxydantes

Ce sont ses propriétés circulatoires et antioxydantes qui font parler du ginkgo biloba. Des molécules nommées ginkgolides sont particulièrement étudiées en recherche pour leurs nombreux bienfaits !

Propriétés circulatoires

Le ginkgo biloba agit sur la microcirculation en la protégeant et en permettant ainsi une bonne intégrité des capillaires sanguins (plus petits vaisseaux sanguins au sein desquels les échanges entre le dioxyde de carbone et l’oxygène, c’est-à-dire, de déchets provenant des cellules ou des nutriments allant jusqu’aux cellules). Il permet aussi une meilleure dilatation de ces vaisseaux sanguins et ainsi une meilleure oxygénation du cerveau notamment. C’est pour cela qu’il est très intéressant pour améliorer la concentration (donc très bien pour les étudiants par exemple), préserver ses performances cognitives (traitement de la maladie d’Alzheimer), voire même atténuer les douleurs de migraine. En protégeant aussi les yeux (la rétine plus précisément) ainsi que l’oreille interne, le ginkgo biloba réduirait ainsi les troubles de la vue et lutterait contre les vertiges et les acouphènes. En plus d’avoir une action sur la microcirculation, il tonifie la circulation sanguine au niveau des veines et induit leur vasodilatation : il soulage alors les personnes souffrant de problèmes circulatoires à l’origine de jambes lourdes, les personnes souffrant de la maladie de Raynaud…

Propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires

En ce qui concerne son côté antioxydant, il est capable de piéger les radicaux libres en excès produits par un stress oxydant (alimentation non adaptée, pollution, stress…) et à l’origine d’un vieillissement prématuré voire de maladies. Il permet ainsi de lutter contre le vieillissement cellulaire mais aussi contre les effets de la radiothérapie en protégeant les cellules saines. Avec son action sur les marqueurs de l’inflammation, l’extrait de ginkgo biloba semble montrer des activités cardioprotectrices et anticancéreuses, de plus en plus étudiées en médecine.

Précautions

Attention en cas de prise d’anti-coagulants, en cas d’hémophilie, si vous vous apprêtez à subir une opération chirurgicale ainsi qu’en cas de grossesse ou allaitement. Demander l’avis d’un médecin. L’utilisation d’un complément alimentaire ne se substitue en aucun cas à celle d’un médicament prescrit par un médecin. Demander conseil pour les doses.

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Sources :

Docteurs Ledoux, F. et Guéniot, G. (2012) La phytembryothérapie, l’embryon de la gemmothérapie, Ed. Amyris

Belwal, T. et al. (2019) Nonvitamin and Nonmineral Nutritional Supplement, Ginkgo biloba, chapitre 3. 19

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Le microbiote intestinal

On en parle beaucoup en ce moment… Mais de quoi s’agit-il ?

Des bactéries, champignons, virus, archées, levures, c’est-à-dire, des micro-organismes variés colonisent l’organisme dès la naissance, après contact avec le vagin de la mère et avec l’environnement extérieur, grâce à l’allaitement puis avec la diversification alimentaire. La diversité du microbiote augmente jusqu’à l’âge de 3 ans environ. Ce développement de micro-organismes prédisposera l’organisme. Les populations et les espèces évoluent ensuite avec l’âge et le mode de vie.

Ces dernières forment des écosystèmes différents selon qu’elles se trouvent au niveau de la bouche, de la peau, des poumons, du vagin, des intestins, du cerveau… Le corps possède en effet plus de bactéries que de cellules. Néanmoins, ce sont près de 100 000 milliards de micro-organismes de populations et fonctions différentes qui tapissent le tube digestif soit 1,5 kg dans l’intestin pour 2 kg de bactéries en tout dans le corps, ce qui fait du microbiote intestinal le plus important. En effet, différentes espèces peuplent l’intestin selon qu’elles sont dominantes, transitoires ou bien rares (de passage). Ce sont alors environ 160 genres de micro-organismes (hors virus) et entre 1000 et 2000 types d’espèces qui colonisent le tube digestif. Parmi eux, 60 à 80% sont des firmicutes et les reste des bacteroidetes. Ces micro-organismes sont interdépendants et jouent un rôle indispensable dans la santé de l’être humain notamment. Le microbiote est plus riche au niveau de l’iléon et du côlon. Il est difficile de définir le microbiote normal car ce sont 10 millions de gènes qui sont répertoriés et parmi toutes ces espèces seulement une dizaine d’espèces sont communes à tous les êtres humains.

Rôle du microbiote intestinal :

Non seulement ce microbiote est en interaction avec la paroi intestinale et plus globalement avec les bactéries de l’ensemble de l’organisme, les cellules et le mucus, mais il envoie aussi des neurotransmetteurs au cerveau par le nerf vague (la muqueuse intestinale étant composée de neurones). Le microbiote intestinal a une influence sur le cerveau car les terminaisons des neurones du nerf entérique et du nerf vague sont sous-jacentes aux cellules épithéliales intestinales et conduisent au cerveau. Il peut alors influer aussi bien sur la santé que sur le comportement. Il exerce en effet de nombreux rôles au sein de l’organisme.

Fonctions métaboliques

Il agit d’abord au niveau du tube digestif en fermentant les déchets alimentaires non digérés comme la cellulose, le lactose ou l’amidon. Après ces dégradations, ces composés peuvent aller dans le sang après avoir passé la barrière intestinale. Il intervient aussi en absorbant les ions, en métabolisant les xénobiotiques, en synthétisant des vitamines telles que les vitamines B et K, en freinant le développement des levures, en dégradant les pigments biliaires et en produisant finalement de l’énergie utilisable par l’hôte. D’après une étude israélienne, la composition du microbiote intestinal jouerait un rôle dans le maintien de la glycémie à des valeurs normales. Il aurait aussi un rôle dans l’obésité.

            Fonction de protection

Les micro-organismes entrent en compétition avec les pathogènes et notamment la nourriture pour se fixer sur le mucus, influent sur la structure des entérocytes et des cellules du côlon et produisent des facteurs anti-microbiens comme les bactériocines.

            Fonction de barrière

Il se comporte de plus comme une barrière en luttant contre les bactéries pathogènes, en produisant des molécules antimicrobiennes contre des germes pathogènes, en stimulant la production de mucus afin de protéger les cellules intestinales, en induisant la production d’immunoglobulines A.

            Fonction immune

Les micro-organismes du microbiote ont alors des échanges avec les cellules immunitaires telles que les cellules dendritiques ou les cellules de Paneth présentes dans la barrière intestinale. Ils peuvent aussi stimuler le système immunitaire en activant et en ayant une action de maturation sur les cellules du microbiote permettant ainsi la protection contre les agressions externes. Cette fonction est cependant réciproque puisque le système inflammatoire semble avoir une influence sur la diversité des micro-organismes du microbiote intestinal. Il est alors important de préciser que le microbiote est en première ligne lors d’ingestion de xénobiotiques comme les médicaments et autres substances (qu’il peut commencer à métaboliser) pouvant être délétères pour l’écologie intestinale. Il protégerait des allergies alimentaires et influerait sur la réponse du patient à une immunothérapie ou une chimiothérapie.

L’ensemble de l’organisme vit alors en symbiose avec le microbiote intestinal qui doit en outre être à considérer comme un organe à part entière étant donné qu’il est capable de communiquer par les voies endocrinienne, sanguine, nerveuse et immunitaire. Il a un impact important sur la santé globale des êtres humains. Il interagit en effet avec la plupart des organes et ces échanges effectués contribuent à l’homéodynamie (équilibre).

Risque de dysbiose

En plus d’évoluer au cours de notre vie, le microbiote est capable de s’adapter à notre environnement mais il peut néanmoins être modulé voire subir des déséquilibres, c’est-à-dire, des dysbioses par notre alimentation et notre hygiène de vie globale. La diarrhée provoquée par des antibiotiques est la première pathologie humaine qui peut être associée à une rupture de l’homéodynamie et à une dysbiose. La naissance par césarienne et/ou l’absence d’allaitement après la naissance, une vie aseptisée, une alimentation non adaptée (moins riche en fibres, riche en viande rouge, industrielle avec des sucres raffinés, trop de graisses saturées, des additifs et autres molécules délétères, mais aussi cuisson des aliments non adaptée et présence de produits phytosanitaires), le stress chronique (cause et conséquence), l’augmentation du pH, la prise de médicaments (notamment d’antibiotiques), la consommation de glutens, de lactose (pour certaines personnes) et d’alcool, une constipation chronique, les maladies ou infections…, c’est-à-dire, tout ce qui peut conduire à l’inflammation sont autant de facteurs pouvant conduire à une muqueuse intestinale inflammée. Ainsi, une hyper-perméabilité intestinale à long terme (avec passage de molécules non désirées dans la barrière intestinale provoquant une inflammation de la muqueuse intestinale) et une surproduction de bactéries par rapport à d’autres peuvent entre autres être induites, laissant les micro-organismes potentiellement pathogènes s’installer et conduire ainsi à une dysbiose. Cette dernière a un impact au niveau local se caractérisant par la maladie de Crohn par exemple mais aussi sur l’ensemble de l’organisme tels que des problèmes de candidose, l’induction de maladies auto-immunes (se caractérisant notamment par des problèmes cutanés tels que le psoriasis), des problèmes cardiaques, respiratoires et ORL, osseux et articulaires, urinaire et génital, mais également sur le système nerveux et cérébral (autisme et autres maladies neurologiques). La dysbiose peut aussi être responsable de malabsorption de carences en vitamines D, B9, B12. Un surdéveloppement et une prolifération de bactéries dans l’intestin grêle (SIBO) ou la formation de biofilms dans les cas les plus sévères peuvent apparaître. Le SIBO est plus fréquent lors de fermentations coliques (dont les gaz en sont des signes), est en lien avec les maladies auto-immunes et est à l’origine d’un système immunitaire déséquilibré. Des conséquences sur la personne seront un risque accru d’allergies, de mauvais recyclage de la bile et des sels biliaires, d’une mauvaise digestion et d’une diarrhée ou d’une constipation (qui peuvent aussi en être la cause). Les biofilms quant à eux (pouvant se trouver tout le long du tube digestif) sont à l’origine d’une production de toxines par le biais des lipo-polysaccharides pouvant être délétères pour l’hôte. Il est souvent difficile de détruire ce biofilm qui peut d’ailleurs se répandre ailleurs que dans les intestins si des modifications d’hygiène de vie ne sont pas effectuées. De plus, si le mucus intestinal est de mauvaise qualité alors les mauvaises bactéries auront tendance à s’y accrocher contrairement aux bonnes, les rendant prédominantes. Il a été relevé le fait qu’un déséquilibre du microbiote intestinal pouvait avoir un impact sur les autres populations de micro-organismes de l’organisme (bouche, peau, poumons…).

Comment agir sur le microbiote intestinal ?

Il est important de faire attention à son hygiène de vie tout au long de sa vie. Agir d’abord sur l’alimentation est primordial afin de maintenir un microbiote équilibré ou bien de reproduire cet équilibre (afin de prévenir ou traiter certaines pathologies citées dans le paragraphe précédent) : ce qui est consommé par l’hôte et non digéré (graisses, protéines, polysaccharides) est partiellement dégradé par les bactéries du microbiote.

Les prébiotiques

L’alimentation doit alors être riche en prébiotiques, c’est-à-dire, en fibres non digestibles telles que les fibres solubles provenant de fruits (bananes, pommes), de légumes (endives, topinambours, poireau, asperges), des céréales complètes (orge, avoine), mais aussi des produits de la ruche, de l’aloé véra, de l’acacia, des oignons, de l’ail, des graines de lin, de la chicorée, des algues… Ils permettent notamment de nourrir les microbiotes dominant et sous-dominant afin de stimuler la croissance et/ou l’activité du côlon et améliorer la santé de l’hôte. Les polyphénols (présents les pommes, les tomates, le persil, les oranges, le curcuma…) qui sont des antioxydants et des piégeurs d’espèces réactives de l’oxygène, protègent le microbiote intestinal. En plus de ces sources exogènes, des prébiotiques endogènes existent aussi tels que les cellules desquamées, le mucus, les sécrétions pancréatiques… Les fibres peuvent de même être synthétisées.

            Les probiotiques

Les probiotiques quant à eux sont des micro-organismes vivants qui sont utilisés comme supplémentaires et qui exercent un effet bénéfique sur l’hôte en améliorant l’équilibre du microbiote intestinal, de réparer et fortifier la muqueuse intestinale, de réduire les molécules pro-inflammatoires, de produire des acides gras à chaîne courte et d’augmenter le taux de facteur neurotrophique dérivé du cerveau. Ils ont pour caractéristiques de maintenir l’équilibre du microbiote intestinal. En plus d’être apportés par complémentation, ils sont en premier lieu présents dans l’alimentation comme dans les produits lacto-fermentés (légumes, kéfir, kombucha…), les yaourts, les fromages… La souche Saccharomyces boulardii et les bactéries lactiques telles que les Bifidobactéries (Bifidobacterium Longum, Bifidobacterium Lactis), la Propionibacterium Freudenreichii et les Lactobacilles (Lactobacillus Plantarum, Lactobacillus Acidophilus, Lactobacillus Brevis) sont celles que l’on retrouve le plus fréquemment. Ils permettent en outre de nourrir particulièrement la flore de passage.

Afin de favoriser et de bénéficier des effets synergiques des pré et probiotiques et de prendre soin des trois types de flore, des produits combinant ces deux produits existent tels que les olives, la tapenade… mais des compléments symbiotiques ont été mis au point.

Les complémentations doivent s’effectuer en dehors des repas et une eau de source pour une meilleure absorption et une meilleure efficience. La prise de probiotiques en compléments pourrait être intéressante pour les personnes souffrant de rhinite allergique, de cancers (pour mieux répondre à la chimiothérapie et à l’immunothérapie). Même si les probiotiques en compléments alimentaires sont vantés par les industries agro-alimentaires pour soigner les troubles digestifs et autres pathologies, très peu d’études sont effectuées ou celles-ci sont peu probantes. De plus, il convient d’étudier l’interaction des bactéries sélectionnées entre elles et non séparément puisque celles-ci sont inter-dépendantes. Des recherches sont faites sur des micro-organismes afin d’élaborer des probiotiques. Ainsi, des études sont actuellement effectuées sur le rôle anti-inflammatoire de la bactérie Faecalibacterium prausnitzii (la plus abondante du microbiote intestinal) chez des patients atteints de maladie inflammatoire intestinale chronique. Certaines archées sont aussi étudiées comme c’est le cas d’archées métanogènes qui auraient des effets bénéfiques sur l’athérosclérose dont un facteur de risques est l’oxyde de triméthylamine. Il ne s’agit pas non plus de conseiller à une personne de prendre simplement un probiotique si elle souffre de dysbiose mais de l’associer à une hygiène de vie appropriée et adaptée à la personne. Adapter son alimentation et son hygiène de vie globale est d’abord une priorité avant toute prise de probiotiques issus de laboratoires.

Une technique médicale d’avenir

Une autre méthode pour ramener l’homéodynamie est la transplantation fécale dans laquelle il s’agit d’introduire dans le tube digestif d’une personne malade des selles provenant d’une personne saine pour rééquilibrer les bonnes et mauvaises bactéries. Elle pourrait présenter des intérêts chez les personnes atteintes d’autisme, de schizophrénie. Cette technique pourrait aussi être reconnue et utilisée chez les personnes souffrant de colite (ou d’autres infections intestinales) et notamment celles à Clostridium difficile.

Et un travail de terrain

Afin de restaurer l’homéodynamie de la muqueuse, il est important de commencer par agir sur les biofilms qui peuvent s’être formés à long terme. Ceci peut être effectué par un travail de terrain et l’utilisation de cellulases issues de compléments ou d’huiles essentielles composées notamment de polyphénols telles que l’origan ou la sarriette dont le principe actif est le carvacrol. Il convient ensuite de réparer la barrière intestinale et de restaurer le microbiote en modifiant son hygiène de vie et son alimentation. Il est aussi important de voir un naturopathe pour faire ce travail étape par étape.

Conclusion

Pour avoir un bon équilibre du microbiote intestinal il est important de limiter l’utilisation d’antibiotiques (en excès) ainsi que la consommation d’alcool, de tabac et d’aliments industriels et de se libérer du stress chronique. Il est alors essentiel d’avoir une alimentation riche en fibres et végétaux crus, de consommer des produits lacto-fermentés et des acides gras insaturés notamment oméga-3, de gérer son stress et d’améliorer la qualité de son sommeil, de passer du temps dans la nature et d’avoir une activité physique adaptée.

Sources

Cours de naturopathie de l’Académie de Vitalopathie de Dijon dispensés par Gilles Delanoë

https://www.biocodexmicrobiotainstitute.com/intestinal

La Recherche, La révolution microbiote, numéro 532 février 2018

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L’eau : ce trésor pour notre organisme

Ce liquide précieux, qui fait partie des quatre éléments avec la terre, l’air et le feu, est essentiel à la vie de tout être-vivant sur Terre. Sans eau, nos cellules ne pourraient pas fonctionner ni se renouveler. Nous sommes composés à plus de 60% d’eau mais ce pourcentage n’est pas fixe au cours d’une vie puisqu’un fœtus est constitué de 97% d’eau et que lorsque nous vieillissons, nous nous déshydratons.

L’eau bue est absorbée par l’intestin puis passe dans la circulation sanguine et est ensuite répartie dans tous les organes. Boire de l’eau est très important pour tous les systèmes de notre corps puisqu’elle a pour objectif de transporter les nutriments dans toutes nos cellules. L’eau est aussi impliquée dans le phénomène de thermorégulation de notre organisme et permet de maintenir le volume de sang dans le corps. Une peau sèche et ridée, des maux de tête, des crampes, une bouche sèche, un sommeil agité peuvent être le signe d’une déshydratation. Il est alors important de boire des petites quantités d’eau tout au long de la journée pour une meilleure hydratation des tissus de l’organisme sans surcharger la fonction rénale. Il est important de ne pas attendre la sensation de soif pour boire, signe d’une déshydratation déjà installée. Il ne faut pas oublier que l’eau provient aussi de l’alimentation et ainsi des végétaux que nous mangeons au quotidien.

C’est pour cela qu’il est très important de boire des quantités suffisantes chaque jour pour subvenir au besoin de notre organisme, qui tend à perdre plusieurs litres par jour par l’urine et les selles, la transpiration, la respiration… En effet, l’eau sert à véhiculer les déchets hors de notre corps en sortant de nos émonctoires peau, poumons, intestins et reins. Il est important de boire des eaux peu minéralisées (concentration en minéraux inférieure à 50mg/L) pour mieux éliminer les déchets. Sinon, alternez vos eaux. Elles ont des propriétés thérapeutiques différentes selon les concentrations des minéraux qu’elles renferment.

Quelle eau privilégier ? Cette question est sujette au débat. Faut-il privilégier une eau du robinet ou une eau en bouteille ?

Dans tous les cas, ces eaux répondent à des normes. Votre eau ne doit par exemple pas dépasser un taux en nitrates de 50mg/L pour une eau du robinet et 44mg/L pour une eau en bouteille. Pour un nourrisson ou une femme enceinte, un taux de 25mg/L est à ne pas dépasser. En ce qui concerne le fluor, la concentration doit être inférieure à 1mg/L. La concentration en sulfates et en chlorure devrait être inférieure à 250mg/L. On pourrait aussi penser qu’il serait intéressant de ne pas boire une eau provenant d’une bouteille en plastique ou que l’eau du robinet est riche en chlore qui pourrait détruire certaines bactéries de notre microbiote intestinal… Chacun se fera sa propre opinion sur ce qu’il semblera être la meilleure eau à consommer.

Prenons juste soin de ce liquide précieux sans lequel nous ne serions pas là pour lire cet article.

Sources :

Brun, C. (2011) Le grand livre de la naturopathie. Ed. Eyrolles

https://devsante.org/articles/l-eau-et-l-organisme

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L’huile essentielle de géranium rosat

Grâce à ses propriétés antibactériennes et antifongiques, cette HE lutte contre les affections cutanées telles qu’acné et mycoses. Le psoriasis, l’eczéma, les brûlures… peuvent aussi être accompagnés par cette huile du fait de son caractère cicatrisant et apaisant (des démangeaisons/douleurs mais aussi mental, tout est lié). En effet, elle va apaiser le système nerveux pour favoriser la relaxation et nous aider en cas de fatigue nerveuse. Un petit exemple : bien souvent, lorsque nous avons du psoriasis (démangeaisons comparables à une douleur chronique), nous sommes stressé, épuisé… On en a marre ! Eh bien cette huile saura vous relaxer, vous apaiser… en plus de calmer les prurits ! Bien sûr, elle est intéressante aussi en cas d’autres douleurs ou quand nous sommes stressé pour une autre raison 😉 Elle combat en effet le stress, les peurs, l’anxiété, la nervosité… Elle est intéressante lorsque l’on se sent mal dans sa peau et que l’on ne sait pas dire non ! Elle permet aussi d’éloigner les choses négatives qui peuvent nous entourer et ainsi avoir un impact sur nous.

Elle entre de plus dans la composition de préparations pour lutter contre les vergetures et faciliter la cicatrisation de cicatrices suite à une opération par exemple. Cette HE est hémostatique (elle arrête les saignements en cas de coupures) et est très utilisée en cas de poussées hémorroïdaires et de couperose (car elle répare très bien les vaisseaux sanguins et peut être utilisée associée à l’HE d’hélichryse italienne). Elle protège la peau et agit comme un anti-âge naturel et éloigne les moustiques en été ! Elle est incontournable n’est-ce pas ?

Attention à son utilisation dans les 3 premiers mois de grossesse. Demander l’avis à un professionnel de santé ou un naturopathe pour toute utilisation.

Sources :

Maillard, A. (2016) Le grand guide de l’aromathérapie et des soins beauté naturels. Ed. J’ai lu

Faucon, M. (2017) Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, les huiles essentielles. Fondements et aide à la prescription. Ed. Sang de la Terre

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Recette de l’été : la soupe froide d’abricot et de pêche à la verveine

D’après la photo, qu’y a-t-il dedans selon vous ? Et non, pas de carotte, de tomate ou autres 😉 Je l’ai testée pour vous, la soupe à l’abricot et à la pêche ! 🍑🍑🍑Très facile, rapide, frais, bon et de saison 😋

📝 Voici la recette (pour environ 4 personnes) :
– Eplucher 2 pêches (vous pouvez essayer de conserver leur peau suivant le mixeur que vous avez) et les couper en petits morceaux au même titre que 5 gros abricots
– Faire bouillir 20mL d’eau et y faire infuser des feuilles de verveine (cela peut être une autre plante) pendant 5 minutes puis laisser la tisane refroidir
– Mixer les fruits en ajoutant petit à petit la tisane refroidie
– Possible de rajouter des amandes concassées car l’abricot se marie très bien avec l’amande.
– J’ai rajouté une pointe de gingembre mais cela dépend des goûts de chacun ! A vous de rajouter les ingrédients que vous aimez 😉
– Et voilà ! vous avez maintenant une nouvelle idée de recette très fraîche pour cet été 😉

Avec ces fruits, vous pouvez aussi faire des tartes, des compotes, des sorbets… de quoi varier les plaisirs 😊

L’abricot et le basilic, parfait 😊 essayez donc de mettre 1 cuillère à café d’hydrolat de basilic exotique par exemple dans 20mL d’eau pour remplacer la tisane à la verveine 😉 En plus, l’hydrolat de basilic sera très bon en cas de spasmes intestinaux et fait le lien entre le système nerveux central et le système nerveux entérique.

👩‍🔬Pourquoi se priver de ces bons fruits ? Les abricots et les pêches sont très bons pour votre santé ! Ils vous apporteront des minéraux (magnésium, potassium…), des anti-oxydants (vitamine C et carotène bons pour votre peau 😉 ), des fibres (donc bien pour le transit intestinal et pour nourrir le microbiote par exemple)… Surtout au niveau de leur peau, c’est pourquoi il peut être intéressant des les consommer avec la peau.